😲 Vous êtes peut-être passés à côté de cette excellente étude…
Vous êtes pressés ? Voici les principales conclusions 👇
Blanche Segrestin, Jérémy LEVEQUE et Kevin Levillain ont analysé le fonctionnement de plusieurs comités de mission et observent ceci :
💡 Le comité de mission un organe de gouvernance sans équivalent, une innovation institutionnelle singulière dans les entreprises qui poursuivent des finalités économiques mais aussi sociales et environnementales.
Les outils habituels se fondent sur :
1️⃣ la participation des parties prenantes (comités),
2️⃣ le reporting extra-financier.
Or,
1️⃣ la participation des parties prenantes défend les intérêts de celles-ci au sein de l’entreprise mais pose un « dilemme de participation »
▶️ comment bien identifier les parties prenantes notamment en cas d’impacts lointains ou inconnus ?
2️⃣ Le reporting extra financier rend crédible le discours de preuves de l’entreprise mais pose un « dilemme de l’objectivité »
▶️ le référentiel d’évaluation permet un reporting indépendant, donc objectif, mais ne dit rien des choix de gestion, de ses efforts et de ses tensions entre les différentes finalités de l’entreprise.
👉 Ainsi, le comité de mission comme organe de gouvernance ET de contrôle du respect de la mission permet de :
✅ évaluer le respect des engagements de la mission avec sa propre grille d’analyse
🎯 évaluer l’impact de la stratégie par rapport à la mission, la pertinence des choix de gestion
🔎 interroger l’entreprise sur sa gestion des tensions, de l’inciter à explorer de nouvelles voies et d’évaluer si ce processus d’exploration est rigoureux
🧭 Le comité de mission a ainsi une influence réelle sur le pilotage de l’entreprise grâce à ce contrôle génératif qui permet de garder le cap, d’éclairer les zones d’ombre, d’inviter à penser autrement et d’activer le potentiel d’innovation.